Rolex Grand Slam of Show Jumping

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Dans les coulisses du CHI de Genève 2023 : Vendredi 8 Décembre

STEVE GUERDAT ENCORE UNE FOIS ROI DE LA FINALE DU ROLEX IJRC TOP 10

(Photo: Tiffany Van Halle) (Photo: Tiffany Van Halle)

Le public connaisseur et passionné du CHI de Genève s’apprêtant à assister à la 22e édition de la prestigieuse finale du Rolex IJRC Top 10, une atmosphère chargée d’anticipation a commencé à attendre les concurrents. Souvent comparée aux Nitto ATP Finals du tennis, cette épreuve originale et mondialement renommée voit s’affronter chaque année au cours de deux manches consécutives les dix meilleurs cavaliers au monde.

 

Avec huit pays représentés, les concurrents en lice étaient d’horizons très différents. On trouvait notamment dans cette illustre troupe de cavaliers Henrik von Eckermann, numéro un mondial et dernier gagnant de l’épreuve, Martin Fuchs, actuel Prétendant au Rolex Grand Slam of Show Jumping, et Ben Maher, médaillé d’or aux Jeux olympiques en individuel. Avant le départ, le public a pu assister au défilé traditionnel des cavaliers, qui n’a fait qu’ajouter à l’atmosphère enthousiaste régnant autour de la piste principale.

 

Classés selon le total des pénalités sur les deux manches, les cavaliers sont sous pression dès l’instant où ils entrent en piste. En première partie, les cavaliers se présentent au départ dans l’ordre inverse du classement mondial. Pour cette raison, le nouveau venu au classement, l’irlandais Shane Sweetnam, est le premier à s’élancer sur le parcours à 1,60 m. Et il est le premier également à produire un sans faute, montrant ainsi la voie aux neufs concurrents suivants. Plusieurs cavaliers ont par la suite eu du mal à égaler cette performance : Simon Delestre, pourtant parmi les favoris, écope de huit pénalités, Harrie Smolders et Max Kühner de douze. Julien Épaillard, lui, garde toutes ses chances grâce à un parcours effectué comme à son habitude à une vitesse foudroyante et pénalisé de quatre pénalités seulement.

 

La foule du Palexpo se met à rugir lorsque le suisse Steve Guerdat, aux rênes de Venard de Cerisy, produit le deuxième sans faute de l’épreuve. Une belle performance que ne peuvent malheureusement pas répéter les deux autres Témoignages Rolex, Martin Fuchs et Kent Farrington. Ben Maher, lui non plus, ne parvient pas tout à fait à maîtriser les difficultés du parcours. Dernier à s’élancer, Henrik von Eckermann démontre tout son talent et se donne une chance de remporter l’épreuve pour la deuxième fois consécutive.

 

Après la pause, et une fois le parcours modifié, les cavaliers sont revenus se présenter en ordre inverse au classement de la première manche. Max Kühner débute les festivités par un sans faute impeccable, tout comme les quatre cavaliers suivants. Mais ce ne sera pas suffisant, après les résultats décevants de la première manche, pour leur donner accès au podium. Kent Farrington et Greya, ayant écopé de quatre pénalités, se jouent eux aussi des défis du parcours, tandis que Julien Épaillard, seul autre cavalier ayant fait une seule faute, et souvent considéré comme le plus rapide au monde, est le premier à laisser des barres au sol sur ce parcours raccourci.

 

Les regards se tournent alors vers les trois derniers concurrents, tous auteurs d’un sans faute à la première manche. Premier en lice, Guerdat a la fortune qui lui sourit sur le double pour finir sans pénalité en 48,13 secondes. L’obstacle numéro 13 est malheureusement synonyme de malchance pour Henrik von Eckermann, champion du monde, qui fait l’erreur de partir trop près. Parti vite, Sweetnam est le dernier cavalier à pouvoir empêcher le Suisse d’empocher la victoire pour la troisième fois, mais huit pénalités en décideront autrement.

 

Après sa victoire, Guerdat s’est déclaré « absolument ravi d’avoir pu remporter cette incroyable épreuve pour la troisième fois. C’est tout à fait extraordinaire ! Ce concours continue de m’apporter toujours plus de succès. La foule était formidable, et l’atmosphère exceptionnelle. C’est un moment mémorable. »

 

Il ajoute ensuite : « Venard était en top forme. Il m’a tant donné et je suis extrêmement fier de lui. Je n’aurais pas pu gagner sans l’aide de mon équipe, qui mérite cette victoire autant que moi ! »

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